UPDATE & No Country for Old Men de Cormac McCarthy

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No country for old men de Cormac McCarthy

Comme vous l'avez certainement remarqué, ce blogue est resté inactif au courant des deux dernières semaines. D'une part, je pourrais vous dire que c'est parce que j'étais en pleine période d'examens et que j'avais la tête ailleurs, mais ce ne serait pas vrai à 100%. Le fait est que, depuis quelques mois déjà, la rédaction d'articles pour La Page Ouverte me semble répétitive et redondante. Mes critiques ne sont définitivement pas à la hauteur de mes attentes et les statistiques du site web comme des réseaux sociaux stagnent. Bref, j'ai toujours envie de poursuivre cette belle aventure, mais j'aurais besoin de votre aide et de vos suggestions. Pourquoi lisez-vous des blogues littéraires ? Quels types d'articles vous intéressent le plus (bilan, dossier sur un auteur, réceptions, etc.) ? J'aimerais beaucoup que notre communauté soit au centre du blogue, que nous formions un grand cercle littéraire, que nous partagions des lectures. Qu'en pensez-vous ? 

Bref, même mes  lectures ont été plutôt décevantes ces dernières semaines. Cela pourrait en partie expliquer mon manque de motivation à vous partager mes commentaires... Eh oui, c'est avec beaucoup d'attentes et d'espoir, en avril, que je me suis lancée dans l'un des romans les plus célèbres de Cormac McCarthy (après La Route que j'avais adoré!): No Country for Old Men (Non, ce pays n'est pas pour le vieil homme) et j'ai été déçue.

Le récit suit principalement Moss, un honnête citoyen qui, bien malgré lui, trouve une mallette remplie d'argent sur les lieux d'un carnage. Il ne le sait pas encore, mais le magot volé appartient à des narcotrafiquants qui ne lâcheront pas le morceau avant d'avoir mis la main sur lui et sur ce qu'il leur a pris. À cette trame narrative s'entremêle le récit d'un tueur en série sadique dénommé Chigurh qui est lui aussi à la recherche du pognon et celui de Bell, un shérif sur l'affaire qui convoite de plus en plus la retraite. 

L'ensemble de l'oeuvre reste très en surface. C'est la guerre entre trois clans, ils se tirent dessus, ils se blessent, puis ils recommencent. Au cours de ma lecture, j'ai dû apprendre le nom d'une douzaine d'armes à feu et la façon de les utiliser. Tant de violence injustifiée et inexpliquée, il est vrai, en un sens, que cela reflète bien la mentalité des États-Unis. La justice et ses représentants ne gagnent pas le combat; ils s'épuisent, perdent espoir. 

Bref, l'absence du style caractéristique de McCarthy que j'avais tant apprécié dans La Route fut une grande déception lors de la lecture de No Country for Old Men. Toutefois, j'ai quand même pris la peine de terminer le livre. Cela signifie que, malgré tout, je n'étais pas indifférente au récit et à l'avenir des personnages présentés. 

Et vous, qu'en avez-vous pensé ?

Non, ce pays n'est pas pour le vieil homme
Cormac McCarthy
Éditions de l'Olivier (2006)
299 pages

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